Résultats du WK 04-05 juin

, par  Jean-Louis G. , popularité : 51%

Ce week-end nos triathlètes ont porté fièrement les couleurs du club ! Ils n’ont pas peur de faire du kilomètres pour trouver des épreuves dignes d’accueillir des YPRL ! Bien sûr c’est ce que se disent tous les triathlètes...

Voici quelques photos et les CR des courses :

Triathlon International de Deauville pour le M :

  • Arnaud : Je vous fait un petit retour a chaud de mon de tri de Deauville de ce week-end. Une course avec un bilan mitigé. une belle nat malgré une eau un peu mouvementée a 14 degré suivi d un beau parcours velo a 33 km/ h de moyenne puis une grosse chute a 5 kms de l’arrivée (beaucoup de plaies superficielles sans gros dégâts physiques et matériel, hormis une crevaison). pour finir une cap un peu chaotique a 12 km/h du fait des multiples blessures. Bilan une tres grosse frayeur mais je re-signe pour l’année prochaine.

Bonne récupération Arnaud et soignes toi bien !

Triathlon International de Deauville pour le L :

  • Benjamin : il y avait bien un YPRL pour représenter les couleurs ce dimanche. Le réveille fut dur, je vous avoue que j’ai du mal à me motiver déjà pour m’entraîner alors pour une course… Mais je décide quand même d’y aller. J’arrive sur place … installation comme sur un IRON (expos commerçants, parc à vélo grand format avec beau tapis rouge) Bon j’ai vraiment pas envie d’y aller mais je suis là alors allons y… Échauffement dans l’eau avec Marcel, le mec est cool. Je croise un autre champion bonnet de pro sur la tête, c’est Raph (un ancien YPRL) dossard 8. C’est l’heure du départ je me cale juste derrière les pros et c’est parti pour une belle aventure… Natation sans problème, 2 boucles de 950 m avec sortie australienne. Je suis toujours aussi motivé à la sortie de l’eau, et c’est partie pour 2 boucles de 41 km et un semi-marathon donc pour résumer la suite je vais vous faire simple : Vélo : 6 belles patates, 1 crevaison, je galère manques de km au compteur et ça se paye Cap : il fait plutôt beau donc je vais en profiter , le parcours sur les planches est vraiment sympa et bcq de public.

Je fini avec mon fils le seul kiff de la journée, je ne pouvais pas abandonner il voulait la médaille finisher ;)

5h55 sans le mental ça pique la tronche.

BILAN :
Fini les courses ou j’y vais sans le minimum de prépa et il faut que je retrouve de la motivation.
Donc je vais m’y remettre petit à petit. Ce n’est que du sport mais j’aimes trop ça pour arrêter…

NO PAIN NO GAIN

Triathlon des Lacs Longue distance à Troyes :

  • Stéphane : Arrivée la veille sur place avec Sylvain : cela nous a permis de bien nous poser d’autant que nous étions à 2km5 du départ...Bon choix ! Mes 2 boys m’ont accompagné du coup j’étais bien dans le speed.

Au réveil le lendemain matin je suis dégouté il pleut des cordes, petit déjeuner à 9 heures pas de soucis bon timing pour un départ à 11 heures 10.
On récupère nos vélos restés dans ma caisse pour récupérer nos dossards toujours sous la pluie bordel...
1ère mauvaise surprise mon dérailleur AV a bougé = plateau bloqué comlètement.

Arrivée sur place = 1 champ de boue mais bonne ambiance cela fait plaisir on croise pas mal d’YPRL les 2 Marc, Pierre, Coco et JL, Beegee, Philippe, Annie et Dom toujours la patate !!

J’essaie de réparer mon put.... de dérailleur mais le pas de vis à foiré il sera inutilisable toute la course et le vélociste qui m’a aidé à le refixer n’est pas sur que cela tienne (c’est mieux que l’abandon auquel j’ai cru être contraint !!)

Du coup au lieu de profiter du briefing et de déconner avec le groupe je rejoint le parc à vélo 10 minutes avant le départ : content d’être la (ouf j’ai eu chaud !!)

Avant le départ de la natation on a pu faire quelques longueurs = cool !! L’eau est froide j’ai plein de buée et je suis anxieux en voyant le parcours en 2 boucles...La bouée du fond me paraît super mais super loin...Heureusement Dom m’explique à 10 secondes du départ qu’il faut en plus rejoindre une autre bouée...après.

Bang départ pour 2 700 m : je m’affole pas je pars tranquille pour m’économiser. La 1ère boucle est longue mais au bout de 5 minutes j’arrive à me caler.
Mon itinéraire est moins efficace sur la 2ème boucle je suis comme ivre avec plus de mal à garder le cap. En sortant de l’eau j’ai des contractures aux cuisses mais bon je suis content d’avoir terminé...

Cela me fait super plaisir les encouragements de Pierre en sortant de l’eau...

Je fonce récupérer le vélo : je prends mon temps pour rien oublier et bien mettre mes pompes. C’est l’enfer de la boue partout j’ai les pieds dégueulasses mais tant pis pas le choix !! Je vois mon Loulou adoré toujours calme et déconneur cela me donne la patate.

On repart pour 80 bornes en 3 boucles : parcours assez roulant mais l’enrobé est un peu pourri donc cela vibre pas mal ... par-contre bonne nouvelle il pleut plus.
Le dérailleur tient bon c’est un soulagement pas de soucis !!

Petite dédicace à mes fils qui à chaque passage encourage les YPRL avec des cris en tambourrinant sur des casseroles = un vrai bonheur de les voir !!

Malgré tout le parcours est long, Sylvain me double rapidement avec son vélo GT (garde boue AR) pas mal de bolides avec des supers vélos...

IL était temps d’arriver car j’ai des contractures aux jambes surtout la cuisse droite qui me fait mal.

Je pose le vélo vite fait et je me demande bien dans quel état je vais être en CAP !!?? J’arrive en même temps que Marc au parc.

Dans l’euphorie je le suis mais du coup je pars beaucoup trop vite, au bout de 300 mètres j’ai des crampes de partout je suis dégouté je me vois abandonné...Je marche en attendant que cela passe je peux rien faire de mieux !!
Quelque participants me doublent en trotinnant. Du coup je les suis. J’ai l’impression d’être un escargot mais bon je m’accroche. Cela fini par payer car je reprends un peu de tonus pour arriver à finir le 1er tour (les kilomètres défilent tout tout tout doucement c’est dur !!) je reste concentré et comme me dit Clément que je croise "AU BOUT MAINTENANT" j’entame donc cette dernère boucle avec ce leimotiv : être finisher...

A l’arrivée grosse ambiance et méga accueil des YPRL : cela fait chaud au coeur je suis content je vomis pas (c’était devenu une habitude ;-)) content et fier d’avoir terminé en 5 heures 39 ce premier LD

  • Philippe : Les week end se suivent et ne se ressemblent pas.

Dimanche dernier à Pont Audemer, tout avait fonctionné. Une natation dans le peloton un velo correct et une course à pied record.

Hier j’ai eu peur d’avoir la journée cauchemar . Une météo de merde, un garage à velo et des transitions en mode mud day, une eau à 16 degrés. Tout cela n’annonçait rien de bon.

Avant de partir je constate que mes lunettes de natation sont un peu graisseuses, je tente de les nettoyer 20 s avant le départ. Rien n’y fera . Je serai forcé de les enlever pour voir où sont les bouées. Tellement préoccupé par mon chemin j’en oublie d’installer ma nage. Non seulement je n’avance pas , mais en plus je zigzague. Et plus de 20 fois je m’arrête tente de nettoyer mes lunettes et pars à la recherche des bouées. La sanction est brutale je sors dans les 10 derniers. Et déjà 2 minutes de retard sur mon plan de marche, pourtant pas très ambitieux sur la natation.

Ah oui bien au chaud devant mon ordinateur j’avais fais un plan pour battre le temps fait l’an dernier : 6heures et 49 secondes. Descendre sous les 6 heures est un minimum. Je vise en fait 5h57. 1h 05 en natation, 2h39 en velo (31 km/h) comme l’an dernier et 2 h 06 (9,5km/h) en CAP : c’est là que je dois gagner l’essentiel des 4 minutes que je veux gagner. Grâce à l’entraînement Jojo je veux battre ce qui était déjà ma meilleure performance sur un half réalisée il y a un an grâce à l’aide de Dom qui m’avait soutenu et motivé tout au long de la Cap.

Je sors donc de l’eau déprimé, au bord de l’abandon. Les conditions en velo sont correctes , la route est à peu près sèche et peu de vent. Bien moins que l’an dernier. Et pourtant je n’avance pas. Je peine dans tous les faux plats. Je suis piteux dans les côtes. Et j’ai du mal à tenir longtemps la position sur les prolongateurs. Pourtant sorti quasi dernier de la natation je ne double pas grand monde. Alors que la semaine dernière j’avais une pulsion cardiaque un peu supérieure à 140, à Lusigny je ne dépasse que rarement le 120. Et la moyenne s’en ressent . 1km/ h de perdu . Heureusement encore qu’il y avait peu de vent. Au bout de 83 km la sanction est lourde : ce sont presque 5 minutes de plus de perdues sur le tableau de marche.
J’ai eu le temps de ruminer ma déception tout au long des 2 h 45 du velo. L’idée de l’abandon me taraude et quand je pars en CAP je pense bâcher au bout de quelques km. Dès que les jambes seront lourdes et si elles sont aussi mauvaises qu’en vélo ça ne devrait pas tarder.

En plus un besoin naturel s’impose dès les premiers mètres de la course à pied. Interminable . Mon compteur décomptera 1 min 21s d’arrêt. ( encore un mauvais record ) .

Plus question de tenir mon tableau de marche. Seul est à peine envisageable la barre des 6 heures. D’ailleurs je n’y crois plus.
Je me mets donc à courir mécaniquement sans forcer le rythme. En me disant que j’attends le prochain ravitaillement pour faire le point. Sur ma forme, sur ma vitesse et sur les prochains objectifs que je vais me donner.
Km 2.5 premier ravito. Les jambes ne sont pas douloureuses, la vitesse est très convenable ( pour moi : je vous interdis de vous moquer) 10,5 km/h le pouls est à 135. Alors je repars. Les ravitos se succèdent . Je m’y arrête presque pas , juste le temps d’engloutir 2 gorgées de coca. Et la moyenne incluant les arrêts ravitos se maintient : encore 10,3 au bout de 10 km. Alors je décide de repartir pour le deuxième tour.
Et commence à calculer l’heure à laquelle j’arriverai si je tenais les 10 km/h. Oh surprise 5 h 57 ( si on est bien parti à 11h 10 comme prévu) . J’ai l’habitude de m’effondrer dans la deuxième partie des ces distances trop longue pour moi . Rien n’est fait mais ça redevient jouable dans la tête.
Mais les jambes durcissent et je me fixe des objectifs intermédiaires : atteindre le prochain ravito sans marcher, courir jusqu’à que je croise Coco. Je l’avais croisée un peu après le 4 ieme km. Si elle court à peu près à mon rythme je devrais la retrouver au 15 ieme km. C’est effectivement ce qui se produit. J’évalue son avance : environ 1200 m environ 7 minutes. Elle est partie 10 minutes avant moi. J’ai encore un peu d’avance. Au 15 ieme km je retrouve Annie qui semble à la peine et Amélie avec qui j’avais discuté Justus au départ de la CAP et qui avait profité de mon arrêt technique pour me distancer. Elle m’annonce qu’elle est au plus mal et me laisse sur place 200m plus loin. Pas sympa !
Mes calculs montrent que j’ai perdu une minute. Effectivement les km 14,15, 16 et 17 sont courus un peu en dessous des 10 km/ h(9,6 km/h).
Il faut s’accrocher et surtout ne pas marcher pour rester sous les 6 heures. Toujours la technique des objectifs intermédiaires. La première digue, la deuxième . Même si les arrêts au ravitos se sont un peu allongés je tiens.
Je reprends le rythme des 10 km/ h au km 18 et 19
Dernier km encore droit à 8 minutes pour atteindre l’objectif. Pierre et Laurence pour un dernier encouragement. Et un dernier effort pour atteindre la ligne d’arrivée.
Bien sonné mes camarades me font de la place sur le banc qu’ils ont squatté. Je pense avoir terminé en 5 h 58 mais n’en ai pas la certitude. Coralie m’annonce qu’elle a terminé en 5h59 . Je devrais être un peu devant.
Les chiffres officiels le confirmeront . Ils montrerons aussi que c’est sur les transitions que j’ai gagné. Pas sur les épreuves. Bravo à toi coco.

Les chiffres officiels annonceront 5h56m28s on a du donc partir un peu après. Le temps pour les 20 km ( distance confirmée par le GPS) est annoncé un peu au dessus de 2 heures. Si n’élimine l’effet de l’arrêt technique au bout de 300 m c’est 1h59m02s qu’il faut retenir.

Merci Jojo
Tu as réussi à me faire courir un 20 km ( à la fin d’un half) plus vite que je courrais les 20 km de Paris (à jeun) en 2010 et 2011, quand je suis arrivé au club.
Et pour un semi dans un tri c’est 750 m/ h que je gagne sur ma meilleure performance.
Merci à toi.

Alors la journée se termine mieux qu’elle n’avait commencé. avec finalement un résultat meilleur que celui que je visais ( 5h56au lieu de 5h 57) et une performance en CAP dont je ne me croyais pas capable. Et puis le soleil est arrivé. La campagne e sur le parcours du retour était superbe. Sans comparaison avec la même à l’aller.

Daniel ,inutile de te précipiter pour ton triathlometre, 2 épreuves ratées sur 3 ( tous mes calculs absurdes le confirment) ça n’annonce rien de bon.

En tout cas une chose est sûr c’est que l’hydratation c’est très important :

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