Résultats du WK 28-29 mai

, par  Jean-Louis G. , popularité : 56%

Ce week-end, malgré un temps où l’on aurait préféré rester sous le plaid devant la TV avec un chocolat chaud, certains YPRL ont voulu se depenser.

Nous avons, au coin gauche notre YPRLLE : Maëva qui a affronté le marathon du Mont Saint Michel et de l’autre, quelques YPRLs sont allés se faire "plaisir" au triathlon de Pont-Audemer.
Bravo à toutes et tous !

Commençons par le CR de Maëva :

« Voici la petite histoire de 4 auvergnats au Marathon de la Baie du Mont Saint Michel :

Hier j’ai fait le marathon de la Baie du Mont Saint Michel avec trois amis.
Réveil à 5h30… ça pique un peu mais j’ai réussi à dormir ! Pierre et Laura sont un peu stressés d’autant plus que c’est leur premier marathon. Benjamin et moi sommes plus calmes, sûrement l’expérience du marathon du Lac d’Annecy de l’année précédente qui nous aide un peu ! Le temps est couvert, nous n’allons pas pouvoir profiter de la vue mais la température est idéale.
C’est parti en navette pour Cancale, le lieu de départ. Le temps de faire la queue aux toilettes (toujours la même galère pour les filles) les sas sont déjà bien remplis... dommage nous allons être mal placés. Pierre Benjamin et moi partons ensembles dans le sas des 4h, Laura dans le sas des 4h30.
Top départ ! Nous sommes en fin de sas et donc très loin du meneur d’allure, tant pis nous allons devoir gérer l’allure nous même avec la montre. Le début de parcours commence par 2km de faux plat montant, on prend un peu de temps quitte à ne pas suivre l’allure mais nous ne voulons pas nous cramer dès le départ. Nous rattrapons le retard dans la descente puis nous prenons notre rythme de croisière en 5min45 comme prévu. Les premiers kilomètres défilent à une vitesse incroyable, et puis faire la course à 3 c’est vraiment sympa ! En plus des ravitos tous les 5km il y a régulièrement des bac d’eau, ça tourne à chaque fois en bataille d’eau mais tant mieux ça fait rire les coureurs et ça nous rafraîchi !
Nous arrivons au semi en forme mais avec 2’30 de retard par rapport au temps de passage prévu. Nous n’allons pas essayer de rattraper le retard mais maintenir l’allure.
L’ambiance au départ n’était pas énorme mais sur le parcours c’est bien plus sympa, à chaque village il y a du public pour encourager et de la musique, parfois une sono mais souvent des groupes de musiciens qui jouent et c’est génial !
25ème kilomètre je suis obligée de faire une pause pour aller aux toilettes, je dis à mes amis de continuer sans moi tant pis… Je repars avec 3 minutes de retard et seule je suis un peu dégoûtée... Cette mini pause m’a fait du bien, je décide donc d’essayer de les rattraper car je n’ai pas envie de finir toute seule. Je me sens pousser des ailes et je fait 2km suivants en 5’30 et je les rattrape enfin, génial ! Ils ont un peu ralentis et on tourne en 5’55. On arrive au 30ème kilomètre, les gars commencent à tirer le gueule et ralentissent encore, je crois qu’ils vont se payer le fameux mur… On essaie de se motiver et de se relancer mais en 1km nous sommes passés à une allure de 6min15, ils ne sont vraiment pas bien et me disent de partir devant. Je les laisse à contre cœur mais finalement tant mieux car je peux retrouver une allure qui me convient. Je suis plutôt bien et croise les doigts pour ne pas me payer le mur moi aussi. C’est pénible de courir seule surtout sur la fin de parcours, je me joins à deux personnes qui ont la même allure que moi mais ça ne dure pas longtemps puisqu’elles craquent 2km plus loin. Comme m’avait dit Jojo c’est le moment où on commence à ramasser les morts ! 35km...ça commence à piquer un peu les quadri mais je me dis que le plus dur est fait. Les derniers kilomètres sont interminables… 37, 38 ça commence à être très douloureux il va falloir débrancher le cerveau sur les derniers kilomètres. Quand je vois que je ralentis trop je marche quelques pas puis repars plus vite et ça fonctionne plutôt bien. 40ème km, génial il y a du monde, de la musique ça aide à tenir le coup. Je vois le chrono qui défile, je ne veux rester sous les 4h15, je me mets un dernier coup de pied au cul et trouve un peu d’énergie pour accélérer sur le dernier km, la dernière ligne droite est interminable mais je finis enfin par passer cette putain de ligne d’arrivée en 4h14 ! Ce n’est pas les 4h comme prévu mais c’était trop ambitieux, pour moi c’est déjà 40min de moins que l’année précédente au Lac d’Annecy je suis très contente ! Ça y est c’est fait, je relâche la pression, verse quelques larmes, récupère ma médaille et mon t-shirt et courre (encore) pour revenir vers la ligne d’arrivée pour attendre mes amis. Benjamin et Pierre passent en 4h25 et je remonte sur le parcours pour attendre Laura, je fais les dernier 500m avec elle et elle passe la ligne d’arrivée en 4h45 ! Nous sommes tous bien arrivés, courbaturés mais pas blessés, voilà, nous sommes finisher du marathon de la Baie du Mont Saint Michel ! »


Le CR d’un de nos newbi YPRL sur le triathlon de Pont-Audemer :

  • Adrien : Comme promis je vais vous livrer mes impressions de newbee sur ce tri qui fut ma première expérience dans le monde hostile de la compétition... Fini les balades tranquilles du samedi matin à attendre Pat et Fredo après chaque côte ; Là ça ne rigole plus...
    Vu le temps pourave du samedi j’étais quelque peu angoissé à l’idée de nager sous la pluie voir pire ; qu’ils annulent l’épreuve....Il n’en a rien été puisque nous n’avons essuyé que quelques goutes en toute fin de parcours.
    Nous arrivons tôt sur le parking vers 12h afin de récupérer les "dossards" ce qui a été une formalité et je pu me rendre compte qu’il y avait pas mal de YPRL inscrits Cool ! Je récupère mon dossard et celui de Rémi qui ne tarde pas à me rejoindre sur le parking On passe une demi heure à comprendre comment coller les différents autocollants et 30 minutes de plus à checker le matos dont, pour ce sport, la liste exhaustive est longue comme ma tignasse.
    Après un ajustement de la pression des pneus nous allons mettre nos montures dans l’enclos prévus à cet effet aux cotés de nos compères, essayant de préparer nos affaires le plus judicieusement possible en copiant les petits trucs des vieux briscards de la discipline (27ème saison pour le colonel par exemple...)
    Enfilage de combinaison, vaselinage de zones sensibles , après une petite photo souvenir réalisée par nos groupies venues nous supporter dans l’épreuve,nous nous dirigeons vaillamment vers la pataugeoire pour en découdre avec les autres concurrents....
    A peine le temps de me demander si je ne ferrai pas mieux de rebrousser chemin et retourner au lit que me voici sous l’eau sans visibilité aucune tentant d’esquiver pieds et mains hostiles ; je relève la tête cherchant la bouée mais je ne vois que la buée sur mes lunettes .... fichtre ! je vais en chier mais tiens bon jusqu’à la dernière ligne droite où le courant me fait faire des zig-zag et perdre un max de temps.... Je sors de l’eau comme d’une boîte de nuit polonaise à 6h du mat’, je vacille jusqu’au parc où il ne reste que 3 ou 4 vélos ! Je retrouve Rémi qui prenait son temps pour s’habiller en m’attendant, je met bien 3 minutes à enlever la combi et m’équiper vélo ; Azimuté, je m’équipe à l’arrache et suis Rémi parti une minute avant moi. Je le tiens à vue le premier tour sans tenter quoi que ce soit, on double quelques gars, au bout de 5 bornes un avion de chasse (le leader) me double avec autant de vélocité que de décontraction. Deuxième tour, dans la première côte je vois Rémi sur le bord qui me dit de continuer, ce que je fais en me demandant si j’ai correctement gonflé ses pneus (c’est que le revêtement est pas génial mais je ne voulais pas risquer la chute en surgonflant s’il devait pleuvoir à verse ; je lui avait mis a 7,2) La psychose me gagne, le remord me ronge jusqu’a ce qu’un motard m’interpelle en me disant qu’un gars de ma team à cassé sa chaîne ; Je me sent un peu mieux et repart, je rentre à la base, j’ai fait le taff, rien de brillant mais pas de miracle vu mon niveau... Je retrouve mon Remi dépité qui malgré sa blazitude m’encourage et me coach dans ma transition,repart avec moi pour la course ; Nous gardons une allure correcte sans faire de folie, discutons un peu, doublons quelques gars...Je sens la fatigue arriver avec le manque d’hydratation et une petite crampe au dernier km... finish !!!!!! hey !! i did it !! Je retrouve les autres YPRL qui en étaient déjà à leurs troisième bière, on se congratule, on console Rémi qui pleure à chaudes larmes , petites photos finishers et on pli bagages ! RDV le 26 juin à Flains !

Et voici les quelques photos de nos YPRL au triathlon de Pont-Audemer : ( en prime, petite photo de Chantal sur la partie vélo)

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